MARDI 25 AOUT - 20H30

Présentation du Festival par Laurent Massei - Directeur du Festival

 

La Danse du Diable raconte (autant qu’elle évoque, car c’est un spectacle comique et fantastique ; c’est à dire poétique) l’enfance et l’adolescence d’un enfant du pays provençal, un petit Marseillais, Ferdinand Faure, dans les années 50 à 70. Le quartier des Chartreux, celui de Saint-Louis, Le Parc Borély, les bords de l’étang de Berre et même, à Vauvenargues, le château de Picasso, sont les ‘‘ décors ‘‘ de l’épopée. De Gaulle, Sartre, Mauriac, Malraux, Johnny, Roger Lanzac, Gaston Defferre et François Billoux, sans oublier Soljenitsine, alias « Souliounoutchine », toutes les stars de l’époque sont au rendez-vous. Comme la galerie des personnages : Madame Colomer, Isabelle,

le petit Dédé de Velaux, la sensuelle professeure de théâtre aixoise, Micheline Galiard, et le nouveau Gérard Philipe, Bruno Gaillardini, son favori chéri. Sans oublier Georges, le régisseur fou. La Danse du Diable est surtout le portrait de Claudine Gautier, mère de l’auteur et de son double imaginaire, qui mène tout le monde, et jusqu’à la représentation elle-même, à un train d’enfer, sous sa férule impitoyable, son imagination débordante et son bagout intarissable. On verra enfin que l’histoire était plus triste qu’on n’aurait pu l’imaginer d’abord, quand on comprendra que cette logorrhée joyeuse n’était qu’une course à perdre haleine contre le seul concurrent, le seul adversaire, qui finit par toujours gagner : la mort.

MARDI 25 AOUT - 21H

La Danse du Diable, écrit et mis en scène par Philippe Caubère

La Danse du Diable raconte (autant qu’elle évoque, car c’est un spectacle comique et fantastique ; c’est à dire poétique) l’enfance et l’adolescence d’un enfant du pays provençal, un petit Marseillais, Ferdinand Faure, dans les années 50 à 70. Le quartier des Chartreux, celui de Saint-Louis, Le Parc Borély, les bords de l’étang de Berre et même, à Vauvenargues, le château de Picasso, sont les ‘‘ décors ‘‘ de l’épopée. De Gaulle, Sartre, Mauriac, Malraux, Johnny, Roger Lanzac, Gaston Defferre et François Billoux, sans oublier Soljenitsine, alias « Souliounoutchine », toutes les stars de l’époque sont au rendez-vous. Comme la galerie des personnages : Madame Colomer, Isabelle,

le petit Dédé de Velaux, la sensuelle professeure de théâtre aixoise, Micheline Galiard, et le nouveau Gérard Philipe, Bruno Gaillardini, son favori chéri. Sans oublier Georges, le régisseur fou. La Danse du Diable est surtout le portrait de Claudine Gautier, mère de l’auteur et de son double imaginaire, qui mène tout le monde, et jusqu’à la représentation elle-même, à un train d’enfer, sous sa férule impitoyable, son imagination débordante et son bagout intarissable. On verra enfin que l’histoire était plus triste qu’on n’aurait pu l’imaginer d’abord, quand on comprendra que cette logorrhée joyeuse n’était qu’une course à perdre haleine contre le seul concurrent, le seul adversaire, qui finit par toujours gagner : la mort.

Distribution & équipe technique

  • Écrite, mise en scène et jouée par Philippe Caubère après avoir été improvisée devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart.
  • Production : Véronique Coquet pour La Comédie
  • Nouvelle avec le soutien du Ministère de la Culture
  • Durée du spectacle : 3 heures + entracte
  • Lumières : Roger Goffinet
  • Direction technique et régie lumière: Claire Charliot
  • Régie son : Mathieu Faedda
  • Styliste : Christine Guillon
  • Photos : Michèle Laurent
  • Attachée de presse : Lynda Myhoub

 

MERCREDI 26 AOUT - 20H30

Présentation du Festival par Laurent Massei - Directeur du Festival

 

MERCREDI 26 AOUT - 21h

Madame, Lecture d'un texte de Rémi De Vos par Catherine Jacob.

Catherine, c’est une picarde comme moi. Elle est de Compiègne, moi de Creil. Compiègne, c’était la ville des picards prétentieux, un peu comme Chantilly, on n’y allait jamais, si bien qu’on ne s’est jamais rencontré. Des années plus tard, elle a joué dans une de mes pièces, il s’agissait de « Jusqu’à ce que la mort nous sépare » et à cette occasion, j’ai fait connaissance avec elle. Je l’ai trouvée extra et pas prétentieuse du tout. En plus, l’actrice m’avait beaucoup plu, j’étais très heureux de la voir jouer ma pièce. On s’était dit que l’on referait bien quelque chose ensemble un jour.

C’est chose faite avec Madame. Un titre qui lui va comme un gant ; même si dans la pièce, il prend une signification particulière… Nous sommes au tout début des années 60. Une femme nous parle de sa vie, de sa venue à Paris à la fin de la première guerre mondiale, de sa rencontre avec Landru au jardin du Luxembourg, de son mariage malheureux, de son entrée dans une maison close, de la guerre qui revient, de Petiot qu’elle a connu comme médecin des bordels, de son grand amour, et de son fils enfin qui fait la guerre en Algérie… C’est le 20ème siècle qui défile, vu par les yeux de cette femme hors norme et qui manie la langue verte.

Madame de et dans la mise en scène de Rémi De Vos, actuellement en répétitions, sera jouée à partir de fin Octobre au Théâtre de l’OEuvre, à Paris, puis en tournée.

MERCREDI 26 AOUT - 22h30

Le Bac 68, écrit, mis en scène et joué par Philippe Caubère

Le Bac 68 est l’adaptation d’un épisode de L’Homme qui danse, version complète et originale de La Danse du Diable : Le Théâtre selon Ferdinand. Ce spectacle aura pour première ambition, comme son titre l’indique, de raconter aux jeunes gens d’aujourd’hui comment leurs parents (ou grands-parents...) ont passé le bac en cette année emblématique ; péripétie qui, comme on le sait, ne fut pas piquée des vers... Il aura comme intérêt ensuite de faire revivre en direct par les personnages clefs de La Danse du Diable, Claudine, la mère, et Ferdinand, le fils, la montée et l’arrivée au sein d’une banale famille française de ces évènements historiques qui ont bouleversé la société occidentale. Les choses n’ont plus jamais été après ce qu’elles étaient avant, n’en déplaise aux méchantes langues et mauvais esprits, qui ne sont pas les derniers pourtant à profiter encore des progrès, de société

en particulier, qui en sont issus. En ces temps de révisionnisme général, il me semble que rappeler ceci, sous une forme comique et populaire qui plus est, tient presque du devoir civique et républicain... ! Le but restant, bien sûr, d’abord et malgré tout, de faire rire petits et grands. Histoire dans l’histoire, digression dans le récit ou parenthèse enchantée, Le Bac 68 pourra être aussi bien apprécié par ceux qui en auront suivi le récit principal tel qu’il est développé dans La Danse du Diable et qui seront curieux d’en découvrir un ressort caché, que par ceux qui n’auraient rien vu encore et que la perspective d’un spectacle plus court (1 heure 30 au lieu de 3h) rassurerait pour une première prise de contact avec mon travail, mon oeuvre, ou comme on dit : « mon univers » ! - Philippe Caubère

Distribution & équipe technique

  • Écrit, mis en scène et joué par Philippe Caubère après avoir été improvisé devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart.
  • Production : Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle avec le soutien du Ministère de la Culture
  • Durée du spectacle : 1h30 heure
  • Lumières : Roger Goffinet
  • Direction technique et régie lumière: Claire Charliot
  • Régie son : Mathieu Faedda
  • Styliste : Christine Lombard-Guillon
  • Photos : Michèle Laurent
  • Production : Véronique Coquet
  • Attachée de presse : Lynda Myhoub